De Maxine Schwartz
Edition Philippe Rey
Rentrée littéraire 2026
Résumé :
« Pas de temps à perdre. Aujourd’hui, je meurs. »
C’est par ces mots que, le 9 juin 1927, Victoria Woodhull annonce à son domestique Ménélas Daisastre, un jeune Marseillais traumatisé par la Grande Guerre, qu’elle entame la dernière journée de son existence. À quatre-vingt-huit ans, elle est coutumière des prédictions catastrophiques au manoir de Norton’s Park. A 88 ans cette femme qui a été candidate aux élections présidentielles des États-Unis en 1872, première grande courtière de Wall Street, voyante, fille d’escrocs de l’Ohio, pionnière de l’amour libre, fervente militante du droit de vote des femmes, actrice, écrivaine, devenue héritière d’une riche dynastie britannique – Victoria Woodhull n’a cessé de réinventer sa légende et, comme son perroquet sans âge, semble avoir eu plusieurs vies.
Avis de Lie 5/6 : J’ai beaucoup aimé ce premier roman de l’auteur Maxine Schwartz et surtout d’en apprendre plus sur cette femme exceptionnelle et méconnue.
Un univers si surprenant qu’il nous transporte à coup d’anecdotes rocambolesques et attachantes, Une histoire un peu folle, pleine d’humour et de tendresse.










