INTERVIEW DE MARC VOLTENAUER

Avec votre vie professionnelle à quel moment de la journée écrivez-vous ?
Mes journées s’organisent autour de deux activités très prenantes : mon travail et mon manuscrit. Sans oublier le plus important : ma vie privée. Depuis le début de cette aventure littéraire, mes journées sont très diversifiées. Un jour en Suisse au travail, un autre à Paris ou Bruxelles pour des dédicaces. Un autre à Gryon ou à Versoix en famille. Intense et enrichissant. Au niveau de l’écriture, je ne m’impose rien. Comme je travaille à 100 %, il m’est difficile de me fixer des contraintes journalières, mais dès que j’ai un moment, je m’y mets. L’écriture n’est pas une contrainte, mais un réel plaisir et il doit le rester. Et une journée qui commence bien, c’est une journée qui commence par une grande tasse de café et l’écriture…

Quand votre roman a été prêt, vous l’avez envoyé dans toutes les maisons d’édition ou aviez vous déjà des contacts ?
Je n’avais aucun contact. Je l’ai envoyé à quelques maisons d’édition et j’ai eu la chance de recevoir assez rapidement deux réponses positives.

Quel est votre rapport avec les réseaux sociaux ?
C’est la deuxième fois que j’utilise les réseaux sociaux dans un but d’information et de promotion. La première fois, c’était en lien avec le voyage autour du monde que j’ai réalisé avec mon ami. Nous avions créé un site internet pour raconter en images et en mots notre périple et l’avions relayé sur Facebook. C’est un monde virtuel avec ses propres règles qui permet de donner de la visibilité au roman. Écrire, c’est une chose. Promouvoir son roman, une autre… Et l’un ne va pas sans l’autre. Les réseaux sociaux sont un formidable vecteur. Par ce moyen, le Dragon du Muveran a pu se faire connaître en dehors des frontières suisses bien avant qu’il n’y soit diffusé. Les blogs, comme le vôtre, sont également des relais très importants.

Comme l’inspecteur Auer êtes-vous aussi amateur de cigare et whisky ?
Oui. Ce sont deux passions que nous partageons (rire).

Vous êtes plutôt inspecteur ou journaliste ?
En tant qu’écrivain, j’ai la chance de pouvoir être les deux au travers de mon écriture.

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